SSP · Soudan du Sud

La livre sud-soudanaise

Des échanges du Nil aux billets de l’indépendance : une histoire de richesses, de mémoire et de souveraineté.

À Juba, en juillet 2011, l’indépendance change aussi le contenu des portefeuilles. Les billets venus de Khartoum doivent céder la place à ceux d’un nouvel État : au recto, le visage de John Garang ; au verso, des animaux, des paysages et des activités qui donnent à voir un pays.

La livre sud-soudanaise, SSP, entre en circulation le 18 juillet 2011, neuf jours après la proclamation de l’indépendance. Son histoire ne commence pourtant pas avec cette première livraison. Elle prolonge des pratiques d’échange anciennes, un siècle de monnaies administrées depuis l’Égypte puis le Soudan, et les institutions préparées pendant la période d’autonomie. [1]

SSPCode de la devise
100 piastresPour une livre
18 juillet 2011Mise en circulation
JubaSiège de la banque centrale

1. Avant les billets : plusieurs manières de compter la richesse

Les territoires réunis dans le Soudan du Sud ne possèdent pas une histoire économique uniforme. Les sociétés pastorales, les communautés agricoles et les populations des axes fluviaux ont des ressources, des réseaux et des obligations différents. Chercher une unique « monnaie ancestrale sud-soudanaise » reviendrait à effacer cette diversité.

Dans ses recherches consacrées aux Nuer, l’anthropologue Sharon Hutchinson montre que l’argent gagné par le travail et celui provenant de la vente du bétail ne sont pas nécessairement considérés comme interchangeables. Les bovins reçus dans les relations matrimoniales ont, eux aussi, un statut particulier. Le prix marchand ne résume donc pas toutes les valeurs : les biens portent des liens de parenté et des obligations sociales. [2]

Le British Museum conserve par ailleurs des objets azande de Yambio, datés de 1920–1933, classés comme lances, moyens de paiement matrimoniaux et monnaies. Ce témoignage matériel invite à distinguer l’objet utile, l’instrument d’échange et le paiement associé à une relation sociale : ces catégories peuvent se recouvrir. Il ne prouve pas que tous les habitants utilisaient des lances comme monnaie quotidienne. [3]

Ces pratiques ne disparaissent pas simplement lorsque les pièces et les billets arrivent. Plusieurs façons de conserver, transmettre ou mesurer la richesse peuvent coexister. Le bétail dessiné sur une monnaie contemporaine prend alors un sens particulier : il évoque un patrimoine vivant, bien plus ancien que la banque qui émet le billet.

2. Le Nil et les monnaies d’un espace plus vaste

Au XIXe siècle, l’expansion du pouvoir égyptien vers le sud et les échanges du bassin du Nil inscrivent progressivement la région dans des réseaux commerciaux et administratifs plus étendus. Cette histoire comporte aussi des conquêtes, des prélèvements et la traite des personnes. La circulation du numéraire ne peut être racontée comme une simple diffusion pacifique du commerce.

Le musée monétaire de la Banque centrale du Soudan documente, à l’échelle de l’ancien Soudan, la présence de monnaies égyptiennes, ottomanes et étrangères. Ces inventaires concernent un territoire immense : ils ne permettent pas de supposer une circulation identique dans chaque village du Sud. Sous le condominium anglo-égyptien, établi en 1899, les monnaies égyptiennes occupent une place importante dans le système officiel. [4]

Dix qirsh égyptiens au portrait de Farouk. Exemple du système monétaire de l’Égypte, dont la monnaie a été utilisée dans l’ancien Soudan ; la circulation de cet exemplaire au Sud n’est pas établie.
Dix qirsh égyptiens au portrait de Farouk. Exemple du système monétaire de l’Égypte, dont la monnaie a été utilisée dans l’ancien Soudan ; la circulation de cet exemplaire au Sud n’est pas établie. Windrain · Notice · CC BY-SA 4.0
Une livre de la National Bank of Egypt, type initial mis en circulation en 1899. Cet exemple rappelle le rôle des billets égyptiens avant la monnaie nationale soudanaise ; il ne constitue pas une émission sud-soudanaise.
Une livre de la National Bank of Egypt, type initial mis en circulation en 1899. Cet exemple rappelle le rôle des billets égyptiens avant la monnaie nationale soudanaise ; il ne constitue pas une émission sud-soudanaise. M. Abuhelwa / Mabuhelwa · Notice · Public domain dedication

Le mot « piastre » appartient à cette longue histoire. Il précède de beaucoup la SSP et se retrouve dans plusieurs systèmes monétaires de la région. Une ressemblance de vocabulaire ne signifie pas que les pièces ont la même valeur, ni que les unités nationales sont restées identiques. La livre de 2011 hérite d’un langage monétaire familier tout en relevant d’un nouvel émetteur.

3. De la livre soudanaise au dinar, puis de nouveau à la livre

L’indépendance du Soudan, le 1er janvier 1956, ouvre une nouvelle étape. Une monnaie nationale remplace ensuite la monnaie égyptienne : le rapport annuel de la Banque des règlements internationaux pour 1958 documente cette substitution en 1957. Il faut distinguer l’année de l’indépendance, la date inscrite sur une émission et son entrée effective dans les paiements. [5]

Avant l’ouverture de la Banque du Soudan, les fonctions monétaires sont réparties entre plusieurs organismes, dont le Sudan Currency Board et la National Bank of Egypt. La nouvelle banque centrale commence ses activités le 22 février 1960. Émettre des billets et disposer d’une banque centrale sont donc deux étapes institutionnelles distinctes. [6]

Une livre soudanaise, 1987 : carte de l’ancien Soudan et coton.
Une livre soudanaise, 1987 : carte de l’ancien Soudan et coton. Bank of Sudan ; scan : AHeneen · Notice · Public domain — PD-Sudan and PD-1996, as documented by Commons

Sur cette livre de 1987, la carte du Soudan comprend encore les territoires devenus sud-soudanais. Le coton figure à côté de la carte ; au revers apparaît le siège de la Banque du Soudan. Le billet permet de lire une géographie politique disparue et une manière de représenter l’État par ses productions et ses institutions.

Revers de la livre soudanaise de 1987 : siège de la Banque du Soudan.
Revers de la livre soudanaise de 1987 : siège de la Banque du Soudan. Bank of Sudan ; scan : AHeneen · Notice · Public domain — PD-Sudan and PD-1996, as documented by Commons

En 1992, le dinar remplace la première livre au rapport de 1 dinar pour 10 livres. En 2007, une nouvelle livre soudanaise remplace le dinar : 1 livre nouvelle pour 100 dinars. Cette seconde livre, identifiée par le code SDG, est celle qui précède immédiatement la SSP. Il ne faut pas confondre ces deux livres nationales, ni sauter l’étape de 2007. [7]

4. L’autonomie prépare une institution monétaire

L’accord de paix global signé le 9 janvier 2005 met fin à la longue guerre entre le gouvernement soudanais et le SPLM/A. Il organise une période intérimaire qui doit conduire au choix du statut du Sud. Les années qui suivent ne se limitent pas à l’attente d’un référendum : elles voient aussi se construire des institutions. [8]

La Bank of Southern Sudan, mise en place en 2006, fonctionne dans le cadre de la banque centrale soudanaise. Elle supervise des activités bancaires au Sud, accompagne les paiements publics et la circulation monétaire. Après l’indépendance, elle devient la Bank of South Sudan. La différence entre Southern et South distingue ici une institution régionale de celle d’un État souverain. [9]

Les infrastructures et les compétences demeurent limitées dans un pays marqué par des décennies de guerre. Mais présenter la banque de 2011 comme une institution apparue sans aucun antécédent serait inexact. La transition transforme un dispositif existant et lui confie des responsabilités nouvelles : choisir la politique monétaire, gérer la devise nationale et assurer son émission.

5. Juillet 2011 : une nouvelle monnaie, à parité

Le 9 juillet, le Soudan du Sud devient indépendant. Le 18 juillet, la nouvelle livre commence à remplacer la livre soudanaise à raison d’une pour une. Cette parité simplifie le passage d’une unité à l’autre au moment de l’échange ; elle ne garantit pas une valeur identique dans la durée. [10]

À Juba en 2011, une bannière explique la conversion de la SDG en SSP. Le titre de la fiche évoque juillet, mais ses métadonnées indiquent le 28 août : le jour de prise de vue n’est donc pas retenu comme certain.
À Juba en 2011, une bannière explique la conversion de la SDG en SSP. Le titre de la fiche évoque juillet, mais ses métadonnées indiquent le 28 août : le jour de prise de vue n’est donc pas retenu comme certain. Leovdvxxx · Notice · CC BY-SA 4.0

Un changement de monnaie est une opération matérielle. Il faut acheminer les billets, les répartir entre les points de distribution, reprendre les anciennes coupures et expliquer aux usagers ce qu’ils reçoivent. Le nombre figurant sur les billets peut rester le même tandis que changent l’émetteur, la promesse de paiement et les symboles nationaux.

La première gamme en livres comprend 1, 5, 10, 25, 50 et 100. De La Rue imprime ces émissions inaugurales. Le choix initial du 25 est une particularité intéressante : une gamme monétaire n’est pas obligatoirement construite autour de 1, 2 et 5. Plus tard, des billets de 20 livres sont attestés, notamment sur des exemplaires portant la date 2015. Une date imprimée ne suffit toutefois pas, à elle seule, à fixer le jour de leur lancement. [10] [11]

6. John Garang : un portrait pour la mémoire nationale

Le visage qui accueille les détenteurs de la nouvelle monnaie est celui de John Garang de Mabior. Chef du SPLM/A, acteur essentiel de l’accord de 2005, il meurt le 30 juillet 2005 dans un accident d’hélicoptère, quelques semaines après être devenu premier vice-président du Soudan. Il n’a donc pas assisté à l’indépendance de 2011. [12]

Ce portrait ne doit pas conduire à résumer sa trajectoire à la seule sécession. Au moment de sa mort, l’ONU rappelle sa vision d’un Soudan uni et pacifique. Le billet réunit ainsi plusieurs temps : une figure de la lutte et des négociations de paix, disparue avant la naissance de l’État, devient l’un des visages de sa souveraineté. [12]

Sur le type inaugural d’une livre, le nom de Garang est inscrit sous le portrait. Le texte anglais identifie l’émetteur et la valeur ; les signatures rappellent les autorités responsables de l’émission. Les motifs serrés et les différences de traitement graphique appartiennent au langage du billet de banque. Le catalogue officiel permet de retrouver ces types ; une comparaison d’écran ne suffit pas à authentifier un billet.

7. Au revers, un pays se raconte

Une série de billets compose un petit atlas. Les sujets choisis rapprochent le monde pastoral, les paysages fluviaux, la faune et les ressources du sous-sol. Leur lecture ne doit pas transformer un animal gravé en preuve de son abondance actuelle : l’image exprime aussi une identité, une mémoire ou une aspiration.

Quelques repères iconographiques des billets
ValeurMotifs du revers
1 livreGirafe et acacia
5 livresBovins
10 livresBuffles et ananas
25 livresAntilopes et forage pétrolier
100 livresLion et chute d’eau
500 livresLe Nil
1 000 livresAutruches

Repères établis d’après le catalogue de la banque centrale. Ce tableau réunit des valeurs de plusieurs émissions, et non une série entièrement lancée le même jour. [1]

Le bétail fait écho aux richesses sociales évoquées au début du récit. Le Nil relie l’habitat, les déplacements et les ressources en eau. Le forage pétrolier place une activité industrielle à côté des animaux. L’ensemble élargit le discours du billet : le portrait affirme la mémoire politique, les revers présentent un territoire et les ressources auxquelles ses habitants peuvent s’identifier.

8. Les pièces : le pétrole, les marais et la faune

La naissance de la devise et celle de ses pièces ne se confondent pas. Le projet de petite monnaie métallique devient visible en 2015, avec des pièces de 10, 20 et 50 piastres. La banque centrale en décrit les métaux et les sujets : acier cuivré et installation pétrolière pour 10 piastres ; acier laitonné et bec-en-sabot pour 20 ; acier nickelé et rhinocéros pour 50. [1]

Le bec-en-sabot, oiseau des zones humides, se prête particulièrement à cette rencontre entre nature et monnaie. Sa silhouette immédiatement reconnaissable évoque un milieu différent de celui des grands mammifères. Les pièces ne reproduisent donc pas simplement la même image à des valeurs différentes : elles distribuent les sujets dans une petite collection d’objets de poche.

Des pièces bimétalliques de 1 et 2 livres complètent cette histoire. Le type d’une livre porte deux girafes ; celui de deux livres un bouclier. Le millésime 2015 figure sur des exemplaires, même lorsque les catalogues discutent une diffusion ultérieure. Pour l’attribution d’atelier, les catalogues numismatiques donnent la South African Mint, dans la région de Pretoria/Centurion ; l’identification est à distinguer d’un tirage officiel, non établi ici. [13]

Une pièce associe un relief, une couleur de métal, une tranche et parfois deux alliages visibles. Ces choix servent à reconnaître les valeurs. L’histoire d’une pièce ne se réduit cependant pas à son existence dans un catalogue : un exemplaire frappé ou vendu aux collectionneurs ne dit pas quelle place il a réellement occupée dans les transactions quotidiennes.

9. Guerre, pétrole et pouvoir d’achat

L’histoire de la SSP comporte de lourdes épreuves. L’interruption de la production pétrolière en 2012, puis la guerre commencée en décembre 2013 et les chocs sur les recettes extérieures fragilisent la jeune monnaie. Les recettes en dollars et les paiements intérieurs en livres sont liés : moins de devises disponibles rend plus difficile le financement des importations. [14]

Pour un commerçant qui doit renouveler ses stocks, la dépréciation renchérit les achats futurs. Pour un salarié payé en livres, elle réduit l’accès aux produits importés. Ces mécanismes aident à comprendre les difficultés sans confondre chaque hausse de prix avec une perte identique de la valeur extérieure de la monnaie.

Le 15 décembre 2015, les autorités abandonnent le régime de change fixe pour un dispositif plus flexible. Le FMI décrit ensuite le financement monétaire des déficits, les tensions sur le change et le retour de taux multiples. Cette chronologie est plus précise qu’une supposée réforme unique en 2018. Le financement de dépenses publiques par la création monétaire augmente la quantité de monnaie sans garantir une augmentation comparable des biens disponibles. [14]

En 2021, une nouvelle réforme élargit l’accès aux adjudications de devises et rapproche les différents taux. Le FMI constate leur convergence en août. Ce résultat historique ne signifie pas que toutes les difficultés disparaissent ; il montre que le parcours de la livre comporte aussi des réformes effectives. [15]

10. De 100 à 1 000 livres : l’histoire devient visible dans les coupures

La gamme initiale plafonnait à 100 livres. En 2018, un billet de 500 livres s’y ajoute. Le 4 février 2021, la banque centrale lance le billet de 1 000 livres ; le discours correspondant est publié sur son site le 9 février. La décision de préparer cette dernière valeur avait été prise en juillet 2019. Ces dates correspondent à des étapes différentes. [16]

La banque explique que la dépréciation et l’inflation ont réduit l’utilité des anciennes coupures. Pour régler un montant important, il faut compter, transporter et vérifier davantage de papier. Un billet de valeur faciale plus élevée réduit cet encombrement, sans restaurer à lui seul le pouvoir d’achat. Ajouter une coupure ne constitue pas non plus une conversion de toutes les anciennes livres en une nouvelle unité.

Le même discours souligne l’importance persistante des espèces tout en évoquant les paiements électroniques. Il contredit donc l’idée d’une livre qui aurait cessé de circuler. L’usage de devises étrangères dans certaines transactions ne suffit pas à conclure à la disparition de la monnaie nationale. [16]

11. Un nom ajusté, un patrimoine qui continue

Selon la présentation officielle de la banque centrale, l’amendement de 2023 substitue en anglais South Sudan Pound à South Sudanese Pound, et des billets reprenant cette appellation sont émis à partir de 2024. Le code SSP demeure. Ce changement de nom ne doit pas être présenté comme une suppression de zéros. [1]

Le 3 septembre 2026, la banque annonce un accord avec De La Rue portant sur la gestion du cycle des espèces : planification, qualité et circulation. Cette information concerne l’organisation monétaire ; elle ne constitue pas l’annonce d’une nouvelle série de billets ni une preuve de son lancement. [17]

Pour lire cette histoire dans les objets, trois questions restent utiles : qui émet, quelle valeur est inscrite, et quelle image accompagne la promesse monétaire ? Une carte de l’ancien Soudan, un portrait de Garang, des girafes sur une pièce ou des autruches sur une grande coupure répondent chacune à une époque. La livre sud-soudanaise offre ainsi une entrée dans l’histoire d’un pays, de ses mémoires et du travail concret nécessaire pour faire circuler une monnaie.

12. Repères chronologiques

1957 La livre soudanaise remplace la monnaie égyptienne.

1960 La Banque du Soudan ouvre ses portes.

1992 / 2007 Le dinar, puis la seconde livre soudanaise.

2005 / 2006 Accord de paix et institution monétaire régionale.

9 & 18 juillet 2011 Indépendance, puis mise en circulation de la SSP.

2015 Petite monnaie métallique ; réforme du régime de change.

2018 / 2021 Lancement des billets de 500, puis 1 000 livres.

2023 / 2024 Appellation anglaise ajustée selon la banque centrale.

Sources et crédits

Dossier documentaire vérifié le 15 octobre 2026. Les références numérotées accompagnent le récit ; les photographies sont stockées localement et restent visibles hors connexion. Les liens vers les institutions nécessitent Internet.

  1. Bank of South Sudan — Bank NotesLancement, iconographie et appellation
  2. Sharon Hutchinson, American Ethnologist, 1992Enquête sur les catégories de richesse chez les Nuer
  3. British Museum — collection Hannah Powell-CottonObjets azande de Yambio, Af1934,0308.5 et .9
  4. Central Bank of Sudan — Currency MuseumCatalogue historique, notamment p. 6–7
  5. Bank for International Settlements — Annual Report 1958Remplacement de la monnaie égyptienne en 1957
  6. Central Bank of Sudan — About the BankOrganismes antérieurs et ouverture du 22 février 1960
  7. UNTERM — Republic of the SudanSuccessions monétaires de 1992 et 2007
  8. United Nations — Comprehensive Peace AgreementContexte et accord de paix
  9. Bank of South Sudan — Key MilestonesAntécédents institutionnels de 2006
  10. Owen Linzmayer — inaugural South Sudan banknotes, 2011Compte rendu numismatique contemporain : gamme, parité et imprimeur
  11. Banknote News — specimens dated 2015 and 2016Exemplaires photographiés de 20 livres ; date imprimée distincte de la diffusion
  12. United Nations — Yearbook 2005, p. 309John Garang, accord de paix et décès
  13. Numista — South Sudan, 1 pound, N#75284Description de l’objet et attribution d’atelier ; consultation croisée avec le catalogue des 2 livres
  14. IMF — Country Report 21/70, 2021Chronologie du régime de change et financement monétaire
  15. IMF — Country Report 22/266, 2022Réforme et convergence des taux en août 2021
  16. Bank of South Sudan — launch of SSP 1,000Discours du 4 février 2021, publié le 9 février
  17. Bank of South Sudan — currency-management agreement, 3 September 2026Accord de gestion des espèces, sans annonce de nouvelle série

Crédits détaillés et conditions de réutilisation : manifeste des images. Les clichés modernes de billets dont les droits sur le dessin n’étaient pas établis ont été écartés ; leur iconographie est décrite à partir des sources indiquées.